SCULPTEURS

ALBEN

Alben est un jeune artiste bordelais. Autodidacte, il exerce son activité d’artiste peintre dans un atelier situé au-dessus d'une boite de nuit sur les quais de Bordeaux ("fabrick"). Tombé dans l’art dès son plus jeune âge, il a été nourri par la multiplicité d’images, publicitaires et documentaires, qu’il érige en "mythologies contemporaines".

Marqué par la vélocité avec laquelle notre société contemporaine transmet et communique sur l’information, il est, en même temps, imprégné par un univers musical protéiforme. Son défi ? Traduire et transposer ses sources dans son imaginaire personnel, au moyen de techniques picturales diverses.
GOLDORAK
60 x 25 cm
INCLUSION RÉSINE

BATISTA

Helder Batista est né à Paris en 1964. La peinture et le dessin ont bercé son enfance. Il est resté autodidacte jusqu’en 2005 date à laquelle il a pris des cours dans différents ateliers.
De nombreux artistes, l’ont inspiré, notamment Combas, Kieffer, Basquiat, Soutine... Ses toiles traduisent les tendances de la vie actuelle avec une analyse proche du provocateur : les couleurs vives exaltent davantage le propos.

BLANCO Jorge

Jorge Blanco est un sculpteur né en 1945 à Caracas. Designer, illustrateur, graphiste, cet artiste dispose de multiples talents. C’est surtout grâce à la sculpture, sa véritable passion, que ce vénézuélien s’est forgé une renommée internationale. Il expose dans des villes du monde entier et ce particulièrement aux Etats-Unis où l’artiste contribue au développement de l’Art Public. Depuis les années 80, il peaufine un style emprunt d’humour avec ses sculptures aux couleurs vives et percutantes.

DUPONT Annouck

Annouck Dupont est une sculpteuse belge, qui nous offre son rêve en partage. L’inspiration d’Annouck Dupont provient des enfants et de leurs dessins. Elle veut transcrire leur spontanéité, la façon qu’ils ont de brouiller les proportions avec naïveté, elle veut rendre l’expression pure, le premier jet. C’est une manière pour elle de s’affranchir des codes, de casser l’académisme de ses débuts, de décaler son style.

C’est une mère universelle qui engendre le questionnement premier : qui suis-je ? elle est une matrice qui comme une pierre que l’on jette dans l’eau vive ne cesse d’accroître les cercles de sa création et de chercher la voix de son inconscient.

ECLOZ

Lorsque Guillaume Vincent découvre le graff à la fin des années 90 au "Sud III", il a 15 ans. Il choisi le pseudo "Ecloz" et commence à peindre, prend des milliers de photos, se documente, améliore constamment sa technique, et se lance des défis toujours plus grands. Il peint les friches industrielles, les murs, les trains (même le TGV), les bords d'autoroutes. Il posera même sa signature sur le toit du théâtre des Arts de Rouen. Le graff devient très vite une passion dévorante, et si son nom gagne progressivement en notoriété, il n'échappe pas aux revers de cet Art.

IOYE

Ioye, originaire de la banlieue ouest de Paris, découvre le graffiti à la fin des années 80. Dans la région, le niveau technique est incontestable. Le ton est ainsi donné, et son leitmotiv sera décisif pour la suite de son travail: la recherche perpétuelle d'une lettre harmonieuse, dynamique et avec des jeux de couleurs percutants. Courant 1998, après l'obtention d'un Diplôme des Métiers d'Art à l'école Boulle, il part travailler à Athènes pendant une année, profitant de cette occasion pour y laisser son empreinte en recouvrant les murs de la capitale grecque. La taille imposante de ses pièces provoque un impact visuel immédiat dans l'espace de la ville. Son abondante production va lui permettre aussi d'affirmer son style, et d'influencer contre toute attente, toute une génération de 'writers'.

LAGASSE Karl

Karl Lagasse est né à Paris le 4 avril 1981, dans une famille d'artistes, il commence à créer des collages et tags à l'âge de 7 ans. De ces tags et collages, il ira vers la peinture et la photographie. Il vend sa première toile à l'âge de 15 ans. Aujourd'hui Karl Lagasse est peintre mais aussi sculpteur.

Ses réalisations sont, comme il aime le dire, issues d'une démarche "spontanée, irréfléchie" qui suivent "le cours de ses émotions". C'est une fois l'œuvre achevée qu'il y perçoit "sa propre subjectivité ainsi que sa vérité".

MARTY Valérie

MORIN Géraldine

Géraldine Morin est née le 10 février 1976 à Strasbourg. Sachant à peine marcher, elle manie déjà crayons, pinceaux et tubes de peinture et développe un sens artistique hors du commun. Elle enchaine les arts plastiques à Strasbourg, et une école de publicité à Paris (Académie Charpentier). Géraldine Morin se lance ensuite dans la création de bustes en plâtre, puis de sculptures en bronze et de tableaux.

Parallèlement elle réalise des bijoux fantaisie ainsi que des meubles en carton et une collection pour bébés (tee-shirts, vaisselle...). Géraldine Morin est également passionnée de photo.

NICOLAS Alexandre

Né en 1970 à Toulouse, où il vit, il travaille entre Paris, Limoges et Toulouse.
Connu pour ses inclusions en cristal de synthèse, Alexandre est un sculpteur en filiation directe avec la culture pop. Il a trouvé dans la résine d’inclusion une matière spéciale, le cristal de synthèse, qui permet de créer une sorte de suspension du temps. Il interprète les mythes, les détourne et les présente, figés en inclusion. Ainsi l’objet, flottant dans la résine et en même temps emprisonné par la technologie, est livré à notre regard critique nous convoquant comme un miroir de notre société de consommation. Entre humour, sarcasme et une approche critique, il se sert des symboles pour interpeller l’observateur sur son propre imaginaire, ses fantasmes et ses valeurs.


TRISTAM

De 1980 à 1990, Tristam avait sévi dans le collectif de peintre "Les musulmans fumants", avec Francky Boy, Waty, Fabrice Langlade, Gangloff & Cesar Maurel. Après un aparté musical "grand public", il reprend en 1992 son activité de peintre. Tristam affirme avec humour que son oeuvre est "objet d'un culte souterrain sur toute la planète".

TRIVES Thierry

Thierry Trivès, né en 1966 est un artiste peintre sculpteur Pop au grand cœur. Il vit et travaille à Cannes. Fasciné par l'œuvre de Keith Haring, il démarre sa carrière artistique en 1984 par la peinture et la création musicale. En 2006, sous le regard averti de professionnels du monde de l'art l'artiste accepte de se diffuser en galerie. C'est là que tout s'enchaîne ... et très vite.
Sa signature iconique est le « Peace & toon » à la silhouette d'un panda, symbole de la paix et de l'amitié, qu'il sait décliner en sculptures ludiques au design raffiné et matériaux innovants. « Il fait du graff, à sa manière, en 3D, cisèle son art comme un sigle, pour l'ériger en symbole de ses valeurs. Le tout donne une œuvre bien faite et bienfaisante... Il s'approprie le Peace en le renversant, son œuvre entière est consacrée à l'amour et à la paix dans le monde. Face à cette hyper expressivité, on touche à quelque chose d'essentiel, comme si l'artiste nous délivrait un message. Un « direct au cœur » de ce que nous avons de plus cher : notre humanité. Artiste messianique ? ça claque, ça saute aux yeux. Le travail de Thierry Trivès tire à vue, sans consommation.